Bon plan: Up&net lance avec Voici une e-carte de remises immédiates en ligne

Bonjour à tous!

Récemment  j’ai découvert une toute nouvelle e-carte qui me semblent intéressante à en parler, vu la conjoncture économique actuelle.

Baptisé la carte REV (réductions exclusives Voici), permet (comme son non l’indique) d’obtenir des réductions de 5 à 25 % sur 150 sites marchands. Parmi les partenaires , figurent des marques variées et représentatives des domaines de prédilection des e-shoppeurs dans les 6 univers suivants : mode, beauté & bien-être, déco, loisirs & sports, culture high-tech. (3suisses.fr, Sarenza.com, 2xmoinscher.com, Atylia.com…)

A titre d’information, « Up&net est une société  spécialiste de la monétique et du e-commerce alliant des compétences techniques et webmarketing ».

Ceci étant dit, cette carte est mise en vente chez les marchands de journaux et disponible sous trois  formules: (source: journal du net)

  • 1 mois à 5 Euros
  • 3 mois à 9 Euros
  • 12 mois à 24 Euros

Pour profiter de ses différentes réductions, le détenteur de la carte REV by Voici doit est obligée de télécharger sur son ordinateur une application Web .  Une fois sur la page de paiement des sites partenaires, l’Appli Web REV by Voici émet une e-carte bancaire sécurisée, correspondant à 100% du montant de la commande et  le compte bancaire personnel de l’adhérent n’étant débité que du montant remisé de la commande.

Je trouve que c’est une bonne innovation en terme de stratégie webmarketing  de la part d’Up&net mais aussi de Voici. En alliant leurs comptétences et la forte notoriété de Voici (en terme d’image de marque ou sur l’aspect cognitif de cette dernière), qui est « la  première marque bi-média de l’univers des féminins-people avec 11 millions de lecteurs et internautes »,cette e-carte peut jouer sur cette notoriéte.

Seul inconvénient, c’est que cette carte est plutôt destinées  aux Femmes. C’est donc un segment qui est en quelque sorte restreint.

Même si les réductions sont assez minime, je pense qu’il faut regarder de plus près, les offres que chaque partenaires peuvent proposer aux clients/aux internautes.

C’est à vous de voir…!

Pour voir plus d’informations, aller directement sur: www.cartevoici.fr.

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Amazon VS La Fnac : la guerre des liseuses électroniques (e-Books)

L’objectif de cet article est de faire un état des lieux sur les différentes stratégies et les différents services que proposent Amazon et La Fnac.

Amazon et son Kindle :

Pour ceux qui ne le savent pas, le Kindle est un appareil de lecture de livres électroniques.

Depuis peu Amazon à commercialiser son kindle en Grande-Bretagne, en Allemagne et récemment en France.

Je pense que vous l’avez surement remarqué si vous avez consulté le site d’Amazon, il est desormais possible de le commander via le site pour un prix de 99 Euros.

Vu son implantation (physique) assez restreint  (dans la mesure où c’est un e-commerçant), Virgin Megastore propose le Kindle et permet de pallier à cet inconvénient. En effet elle dispose de l’exclusivité jusqu’au 1er Décembre 2011.Pour prendre la relève, Casino pourra à partir de cette date vendre le Kindle.

Il est vrai qu’au départ Amazon a eu du mal à imposer son Kindle puisqu’elle était disponible que sur le Net.

En effet ce produit n’est pas un « Kindle Touch » ni « une tablette Fire ». Je trouve que c’est une tablette qui peut paraître très classique (couleurs sombres voire pas de couleurs  attractive qui peut attirer l’intention) mais elle respecte sa fonctionnalité : celle de lire des livres sur une tablette. Il n’est pas question de comparer avec une autre tablette telle que l’IPad car ses caractéristiques sont complètement différentes de celle de Kindle.

-En terme d’offres….

Il est vrai qu’en France, le marché des livres électroniques n’a pas du tout atteint sa maturité.

Ainsi pour frapper fort, Amazon lance une boutique de livres électroniques (e-books), qui est mis à la disposition des clients. A peu près 800 000 livres sont disponibles   dont 30 000 titres en Français.

Dans tous les cas Amazon montre  au maximum sa diversification au niveau de ses ouvrages et propose notamment  des « classiques » gratuits (env. 4000).

Amazon  profite également  de lancer une plateforme d’auto- édition sur laquelle chaque personne s’il le souhaite pourra publier ses livres avec un modèle économique qui est le suivant : 70% pour l’auteur et 30% pour Amazon.

Pour contrer l’hégémonie d’Amazon sur le marché des e-books, LaFnac essaye de tirer son épingle du jeu avec son tout nouveau « kobo » !

Kobo by Fnac:

Proposée à 129.90 Euros et 99.90Euros pour les adhérents, et contrairement au Kindle, au début de son lancement s le Kobo  était disponible à la fois sur Internet  et dans ses magasins.

Pour information, le Kobo provient d’un libraire Canadien qui offre aussi bien des liseuses qu’un important catalogue de livres électroniques.

Le Kobo remplace en quelque sorte l’échec du FnacBook. La Fnac a donc décidé de s’allier à un spécialiste du secteur.

-En terme d’offres…

Kobo offre un catalogue offre un catalogue de 2 millions en Anglais dont 80 000  livres en Français.

En effet vous l’avez peut être remarqué, le Kobo by Fnac dispose d’un catalogue beaucoup plus important qu’Amazon.

Autre avantage que la Fnac dispose, le Kobo est déjà présent en Amérique du Nord, en Océanie et dans certains pays Européens. Le partenariat avec la Fnac lui offre donc beaucoup plus de visibilité.

Pour revenir au prix du Kobo, il est certes beaucoup moins cher que son prédécesseur (FnacBook), mais il n’en est pas de même avec le Kindle d’Amazon.

Je trouve que le Kobo se distingue bien de par son « look » puisqu’il est disponible en plusieurs couleurs (noirs, bleu, rose…) mais aussi de par ses accessoires (des étuis ou encore des housses de transports).

Ce que je constate au sein de ses différentes stratégies et de ses services que ce soit pour le Kindle ou du Kobo, les stratégies sont quasiment identiques. Mais nous pouvons dégager quelques différences :

-Il subsiste pour le moment une différence de prix.

-Les caractéristiques de ses deux e-Book sont similaires mais l’aspect du Kobo est beaucoup plus attractive et beaucoup plus « actuel avec son temps » (couleurs vives, design…).

-Les deux entreprises jouent énormément sur l’implantation de ses e-Books. (Le maximum de pays doit proposer leurs e-book et toucher un maximum de client, ce qui est tout à fait normal.

En tout cas le marché  représente seulement 1% des ventes totales de livres. Il y’a donc encore à faire !

En ce qui me concerne, je ne suis pas encore prête à m’acheter un e-book car je préfère « les supports papiers ». Mais peut-être un jour…qui sait ?

J’espère que cet article vous a aidé à voir un peu plus clair…

Les stratégies de référencement les mieux adaptées pour le secteur de l’e-commerce

Bonjour à tous ! 

Adopter une stratégie de référencement efficace est sans doute pour un e-commerçant, une 1ére étape pour mettre en place la visibilité la plus optimale et par conséquent  véhiculer une image de marque « la plus soignée ».

De ce fait, il existe plusieurs types de référencement  qui impactent directement le classement des sites sur les moteurs de recherche que ce soit sur les stratégies en amont (les serveurs…, le moteur de recherche…) mais aussi sur les stratégies en aval qui sont liés aux liens et aux contenus.

Mais quels sont les stratégies les mieux adaptés pour ce type de secteur (mais aussi pour toute entreprise qui veulent être visible sur le net) ?

Pour y répondre, je vais vous indiquer quelques  stratégies de référencement  qui selon moi sont les moins connues  et qui ont des conséquences direct  sur leurs visibilités sur les moteurs de recherches.

-Le serveur : En effet les moteurs de recherches et plus particulièrement  Google, utilisent l’emplacement physique du serveur (c’est-à-dire le pays) comme signal. Par exemple une société dont l’emplacement de son signal est l’Espagne, lorsqu’un utilisateur de l’Espagne cherche les termes « Google » ou  « Facebook » sur la version européenne d’Ask.com (qui a été mis en place par Google), il obtiendra  au moins un article en tout cas sa recherche sur la première page.

En d’autres termes les moteurs de recherche détectent  si un site web est rapproché d’une région particulière et si leur contenu est plus pertinent  pour un emplacement spécifique.

-La mise à jour/ la fraîcheur du site : Il est vrai qu’auparavant l’objectif des moteurs de recherche était de bien classer les pages web les plus pertinentes. Mais cet objectif à bien changer due au changement de la structure de leurs algorithmes. Ainsi les moteurs de recherche essayent de proposer entres autres des pages récentes. En conséquence le fait de mettre à jour régulièrement le contenu du site ou d’ajouter de nouvelles pages  est un moyen qui peut permettre d’affecter le référencement naturel.

-L’e-réputation sur les médias sociaux : L’utilisation des données  provenant des média sociaux  dans l’algorithme des moteurs de recherche est  de plus en plus courante. De ce fait la popularité sur les médias sociaux  peut  être utilisée comme un signal pour la fraîcheur de la page : Plus la page est partagée et plus cette page devient une source de valeurs d’informations et d’actualités.

Ceci étant la liste des stratégies de référencement est  très loin d’être terminée. Il y’a en effet d’autres types de stratégies de référencement qui induit directement  d’autres aspects tels que les informations sur le trafic, le taux de clic ou encore le temps passé sur le site…

Le prochain article parlera d’Amazon et de son Kindle…je ne vous en dis pas plus! A trés bientôt!

Les outils e-marketing les plus utilisés dans le secteur de l’e-commerce

Hello tout le monde !

Voici comme promis un récapitulatif très utile qui vous permettra de distinguer les outils e-marketing  les plus souvent utilisés mais aussi les nouveautés dans le secteur de l’e-commerce. En effet nombreux  sont les outils e-marketing utilisés par les e-commerçants (des mini-jeux,l’emailling, les flux RSS, l’e-marketing direct, le référencent naturel,la publicité….et j’en passe). Je vais donc choisir quelques  outils qui me paraissent les plus pertinents mais aussi les plus efficaces.

Les réseaux sociaux :

Selon une étude de la Fevad (fédération e-commerce et vente à distance), « neuf e-marchands  sur dix disposent d’une page Facebook ». Il faut savoir que 46% des sites e-commerce utilisent les réseaux sociaux pour l’écoute client ( selon une étude du journal du Net). Les  réseaux sociaux font donc partie de la stratégie de la  relation client  pour les entreprises de vente en ligne. Voici un tableau qui provient du journal du Net et  qui je trouve permet de voir concrètement le type d’usage que les e-commerçants font avec  ses réseaux  

Le marketing lié aux moteurs de recherche (SEO Search Engine optimizer):

Full performance (une agence de référencent), a annoncé lors du salon VAD e-commerce la commercialisation de WebPredict . Qu’est-ce que c’est ?  C’est un moteur de recherche prédictif e-marketing rémunéré à la performance. En d’autres termes, c’est un nouvel outil d’optimisation des campagnes Web marketing. Je trouve que cet outil permet de comprendre et d’analyser les comportement des internautes sans utiliser de cookies ni d’adresses IP.

 L’affiliation :

c’est une technique incontournable et particulièrement efficace pour les produits grands publics, avec notamment la possibilité d’être présent très rapidement  sur des milliers de sites pour un coût très réduit.

La certification de sites e-commerce: « le trusted Stores de Google »

Qu’est ce que cela signifie? Google a mis en place depuis peu, un service gratuit qui permettra de qualifier et d’évaluer selon des critères clés (sur la gestion des commandes ou encore sur le service client) la fiabilité des revendeurs ainsi que de leur sérieux. Je trouve que ce type de système est une réponse aux craintes que les internautes peuvent avoir concernant l’acte d’achat sur le Web. Le dispositif que Google a mis en place peut être considérée comme une garantie d’une protection supplémentaire car l’internaute pourra obtenir des informations quant à la qualité de l’e-boutique visée.

Les tendances e-commerce: quels seront les stratégies Web marketing du futur?

                                                        Bonjour à tous!

Il y’a très peu de temps, la 15 éme édition du salon VAD e-commerce s’est déroulée à Lille (du 18 au 21 Octobre 2011).

A cette occasion, Eric Platiau (qui est le président de ce salon), a décrit quelques stratégies Web du futur que peuvent adopter les e-commerçants. Je vous présente donc  quelques stratégies mais aussi quelques pistes susceptibles d’être pertinentes.

-Pour capter davantage l’intention des internautes et en quelque sorte « proposer » une nouvelle forme d’accès à l’information, certains e-commerçants de ce salon proposent notamment un magasin du futur. En d’autres termes, un lieu physique où sont proposés des services de réalité virtuelle ou holographiques avec des accès Web ainsi qu’a des essais de produits en 3D.

-Un autre outil e-marketing est celui du mobile. En effet selon le journal du net « un abonné sur quatre à l’internet mobile est a déjà acheté un produit via son téléphone ». De nouvelles stratégies de commerce multicanal sont donc envisageables.

-Les réseaux sociaux qui sont devenus incontournables pour la majorité d’entre nous, le deviennent aussi pour le secteur de l’e-commerce. Et la question qu’il se pose est : Faut-il vendre sur Facebook? (par exemple) .

-L’internationalisation de l’activité est un sujet très présent: qui dit crise, dit changement et qui dit changement, dit élaboration de nouvelles stratégies. Je pense que c’est sans doute le meilleur moment pour exporter son activité à l’étranger. (à cause de la crise financière qui pousse l’e-commerçant à aller chercher de la croissance à l’étranger).

Par ailleurs je vous ferai dans un prochain article un petit récap des outils e-marketing qui sont les plus utilisés dans le secteur de l’e-commerce.

Amazon chercherait à passer à la vitesse supérieure sur les tablettes en rachetant Palm

La concurrence sur le marché des tablettes tactiles est de plus en plus rude. De ce fait l’e-commerçant essaye de mettre toutes ses chances de son côté.

En effet selon les affirmations de « Venturbeat », Amazon serait entré en négociation avec HP pour racheter sa branche Palm (qui lui-même l’a acheté au Printemps 2010 pour 1.2 Milliard de $) et qui  1 an plus tard en vaut moins d’un million  à cause de ses activités qui sont toujours déficitaire.

Il faut savoir que cette information n’a été pour l’instant commenté par aucune des deux entreprises.

Mais suite à la présentation par Amazon de sa tablette tactile (fin Septembre 2011), le Kindle ainsi que de son lancement de sa propre boutique d’applications Android ( pour plus de détails, voir l’article du  25/10/11), je pense que l’e-commerçant apparaîtrait comme le plus sérieux prétendant.

Si cette opération se concrétise, alors pour Amazon nombreux seront les avantages:

  •  Il pourrait s’affranchir de Google sur les tablettes, en possèdant son propre OS (operating system)
  • L’e-commerçant pourrait donc le façonner en proposant des tablettes, voire des téléphones en intégrant l’ensemble de son « écosystéme » (stockage  de fichiers, vente, écoute de musique…)

De quoi mettre Amazon sur un pied d’égalité non seulement avec Google mais aussi Apple ou encore Microsoft.