Focus sur des leviers clés pour faire progresser l’audience d’un site Internet

Au-delà des leviers classiques de génération de trafic (SEO, SEM, l’affiliation ou encore l’e-mailing), ils existent d’autres alternatives favorisant la progression de l’audience d’un site web.logo

Ainsi, un e-commerçant peut avoir recours à des alliances et des partenariats permettant de réaliser des échanges de contenus afin de :

  • Proposer des services existants.
  • Partager des revenus publicitaires ou de génération de leads*.

(*Pour information, la génération de leads fait référence aux actions permettant de créer des prospects plus ou moins qualifiés.)

Ce concept d’alliance et de partenariat est  beaucoup moins médiatisé que les leviers classiques cités au début  de ce billet, mais offrent tout de même à de nombreux acteurs du e-commerce, l’occasion de renforcer la visibilité auprès de leurs clients  et de pouvoir diversifier ces modèles de rémunérations.

Pour rappel, on peut noter principalement (car y’en d’autres), les modèles de rémunérations utilisés sur le web répondant à des enjeux différents :*

  • Des enjeux de notoriété et d’exposition « le CPM » (le coût par mille) :

L’annonceur paie une somme définie à chaque fois que 1000 publicités sont affichées  sur le site de l’éditeur.

  • Des enjeux d’audience/ de traffic « le CPC » (le coût par clic) :

L’annonceur paie que si l’internaute clique sur la publicité

  • Des enjeux de ventes « le CPA » (le coût par action) :

Une commission est reversée  par l’annonceur à l’éditeur lorsque l’internaute du site clique sur la publicité et effectue une conversion.

(*Source : livre, le webmarketing, Par Thomas Faivre-Duboz, Raphael Fétique, Antoine Lendrevie (très bonne source généraliste sur le webmarketing, je vous la recommande !)

Si l’on revient au concept d’alliance et de partenariat, ce modèle repose sur le principe de la déportalisation.

Explications ? La déportalisation consiste à mettre des contenus, produits ou services à la disposition d’internautes d’un autre site qui possèdent une affinité importante avec ces services/ produits.

Une mise à disposition qui peut être :

  • Sous forme de marque blanche. Via ce moyen, le site met à disposition ses contenus qui agissent sans distinction sous la marque du site partenaire.
  • Sous forme de marque grise dans la mesure où l’internaute du site qu’il visite aura conscience d’être en face d’une autre marque.

Face à ce modèle, de forts enjeux techniques et business peuvent se poser pour les partenariats. Il est donc préférable de bien définir l’ensemble du service et des contenus mis à dispositions.

Derrière ce modèle, il y’a avant tout un enjeu d’audience mais aussi un modèle d’affaires qui peut être source de valeur ajoutée : partages des revenus publicitaires, paiement via des abonnements ou forfaits du contenus, paiement au clic…

En clair, ce modèle alternatif de génération d’audience est une stratégie qui me semble payante à long terme. Le client peut retrouver des contenus complémentaires et pourrait être à l’affut d’actualités. Et par conséquent être fidéliser à la marque.

Dans tous les cas, j’espère que ce bref rappel de génération d’audience basé principalement sur le modèle de la déportalisation n’a plus de secret pour vous!

Mais si vous avez la moindre question ou remarque, n’hésitez pas à laisser un commentaire :).

A très bientôt pour d’autre focus !

Kantar média lance un outil de mesure d’audience de « Compete »

Kantar média qui est une  filiale dédiée au conseil et aux études de marché et marketing du groupe WPP (fondée en 1993)  a annoncé le lancement de son outil de mesure nommée Compete. D’où le jeu de mot réalisé dans le titre. Libre à vous d’apprécier ou pas 🙂 

Cette parenthèse étant faite, revenons au vif du sujet.

Cet outil de mesure d’audience permettra de jouer un rôle qui selon moi peut être très important dans le domaine du web-marketing.

Concrètement, c’est une solution d’analyse du comportement des consommateurs sur Internet.

A titre d’information, « Compete » a été lancé pour la première fois  en 2000 aux USA et a débuté son expansion européenne au Royaume-Uni en Juillet 2011.

En quoi consiste ce dispositif?

-Pour fonctionner « Compete » s’appuie sur un panel de 175000 cyberacheteurs.

En effet « Compete » permettra  d’analyser des indicateurs très précis qui sont les suivantes : (selon le journal du net)

-Détailler les parcours d’achat sur internet des consommateurs

-Mesurer l’engagement du consommateur

-Calculer le retour sur Investissement des campagnes marketings

-Analyser les performances des sites concurrents.

Encore un outil de mesure qui nous surveille sur le web?

Le secteur du e-commerce devient de plus en plus concurrentiel. Et c’est pour cette raison que ce type d’outil permettra d’ajuster leurs stratégies web-marketing.

Dans le domaine du e-commerce, il est donc tout à fait légitime de profiter de ce genre de dispositif.

Si vous voulez beaucoup plus de détails, je vous invite à aller directement sur le site : www.kantarmedia.fr (c’est un site qui je trouve est très complet et bien réalisé en terme de contenus mais aussi de rubriques).

Ebay acquiert la technologie de la start-up Billsafe : une technologie de facturation pas comme les autres.

Bonjour à tous !

Je pense que tout le monde connaît Ebay. Si ce n’est pas le cas, Ebay est un  site web de ventes aux enchères qui est  devenue une référence mondiale.

D’autre part Billsafe, est une société allemande spécialisée dans des solutions de paiement.

Selon le journal du net, « Ebay a annoncé récemment, l’acquisition de Billsafe  qui  avait déjà pris une part minoritaire de ce dernier en Octobre 2010 ».

En effet, cette technologie de facturation viendra s’intégrer avec le système de paiement électronique Paypal d’Ebay, qui compte déjà 15 millions d’’utilisateurs en Allemagne, en Autriche mais aussi en Suisse et aux Pays-Bas.

Il faut savoir que ce type de facturation n’est pas encore disponible en France. Ceci va surement arriver dans les prochains mois.

Concrètement, de quoi s’agit-il ? 

Grâce à cette technologie de facturation, le cyberacheteur sélectionne un produit sur Ebay. Et ce n’est qu’après la réception du produit que le cyberacheteur reçoit et pait la facture.

En fait en d’autres termes, c’est une procédure de paiement qui se nomme « invoice » et qui s’appuie sur la transmission automatique de la valeur de la transaction aux fournisseurs via un système informatique.

Cette nouvelle type « de facture » (en tout cas pour nous français), permettra de mettre en place une sécurité non négligeable dans la mesure où il y’a encore énormément de personne qui doute de la sécurité d’un paiement en ligne même si certaines personnes malgré leurs habitudes de consommer sur Internet ont augmentées ses dernières années.

Par ailleurs ce type de stratégie peut être considéré comme une stratégie web-marketing : le fait d’acquérir une technologie de facturation très attrayante pour les consommateurs ne parle que d’elle-même .

Certes, pour les consommateurs ceci semble avoir un avantage redoutable mais qu’en est-il pour les commerçants ?

C’est une question qui je pense vous est passée dans vos esprits. A priori on peut penser que pour nous  « internautes », il est possible que certaines personnes puissent profiter de cette technologie pour essayer de « frauder en quelque sorte » et d’acquérir l’achat en toute impunité.

Mais si ce type de technologie est si populaire en Allemagne, en Autriche ou encore en Suisse, c’est qu’il y’a des mesures qui doivent être bien contrôlées.

Vu que je n’ai pas essayée ce type de facturation, je ne peux pas vous dire avec certitude si ceci est une technologie sans faille.

Alors appel à ceux ou celles qui ont  des avis, des questionnements ou encore des expériences sur le sujet… 🙂 

La Fnac commercialise des cartes cadeaux prépayés « Facebook credits »

La Fnac dispose avec Facebook ’une exclusivité d’une durée de quatre mois. Et c’est cette exclusivité qui a permis pour la Fnac de commercialiser des cartes cadeaux prépayés.  

En effet ses cartes prépayés pourront  permettre aux internautes de dépenser cette « monnaie virtuelle » sur des jeux Facebook comme « Firmville » ou encore  « The Sims ».

Voici les trois cartes qui sont proposés, une de 10€, de 20€ et une autre de 10€ exclusivement dédiée au jeu online Facebook  Sims.

Ces cartes s’activent au moment du passage en caisse comme les cartes cadeaux iTunes .

A savoir que la cible principale de ce type de cartes est plutôt destinée aux « social gamers »qui pourront acheter des biens virtuels sur leurs jeux préférés.

Cette commercialisation de la part de la Fnac peut permettre de mettre en place un partenariat avec le géant de Facebook.

Même si ce type de cartes ne peut pas plaire à tout le monde (vu son utilité et l’usage que l’on peut en faire),  la Fnac peut profiter de ce type d’exclusivité afin de mettre en place à long terme des stratégies webmarketing  ave Facebook.

Ceci peut passer par l’élaboration de promotion  ou de la mise en valeur des produits de la Fnac  directement  sur Facebook en utilisant l’Open Graph 2.0. En d’autres termes une communication  web axé sur Facebook. (Ceci reste bien évidemment des hypothèses).

Dans tous les cas Facebook peut avoir une influence sur les stratégies webmarketing de la Fnac car de nos jours les réseaux sociaux prennent une place de plus en plus prépondérante dans une stratégie webmarketing.

A regarder et à surveiller de plus près…

Les tendances e-commerce: quels seront les stratégies Web marketing du futur?

                                                        Bonjour à tous!

Il y’a très peu de temps, la 15 éme édition du salon VAD e-commerce s’est déroulée à Lille (du 18 au 21 Octobre 2011).

A cette occasion, Eric Platiau (qui est le président de ce salon), a décrit quelques stratégies Web du futur que peuvent adopter les e-commerçants. Je vous présente donc  quelques stratégies mais aussi quelques pistes susceptibles d’être pertinentes.

-Pour capter davantage l’intention des internautes et en quelque sorte « proposer » une nouvelle forme d’accès à l’information, certains e-commerçants de ce salon proposent notamment un magasin du futur. En d’autres termes, un lieu physique où sont proposés des services de réalité virtuelle ou holographiques avec des accès Web ainsi qu’a des essais de produits en 3D.

-Un autre outil e-marketing est celui du mobile. En effet selon le journal du net « un abonné sur quatre à l’internet mobile est a déjà acheté un produit via son téléphone ». De nouvelles stratégies de commerce multicanal sont donc envisageables.

-Les réseaux sociaux qui sont devenus incontournables pour la majorité d’entre nous, le deviennent aussi pour le secteur de l’e-commerce. Et la question qu’il se pose est : Faut-il vendre sur Facebook? (par exemple) .

-L’internationalisation de l’activité est un sujet très présent: qui dit crise, dit changement et qui dit changement, dit élaboration de nouvelles stratégies. Je pense que c’est sans doute le meilleur moment pour exporter son activité à l’étranger. (à cause de la crise financière qui pousse l’e-commerçant à aller chercher de la croissance à l’étranger).

Par ailleurs je vous ferai dans un prochain article un petit récap des outils e-marketing qui sont les plus utilisés dans le secteur de l’e-commerce.