Sephora conçoit l’application MySephora : un moteur de recommandations de produits

L’enseigne Sephora conçoit une application qui permettrait de comprendre au bout des doigts les attentes et surtout les besoins des clientes.

Quel est le concept ?

MySephora est un dispositif de relation client multicanal. C’est une application professionnelle. En d’autres termes, cela permettrait de mettre en place une relation de plus en plus adéquate avec les clientes.

Comment ça marche ?

Tout d’abord pour que l’application fonctionne correctement, Sephora a développé son propre moteur de recommandation. En effet il repose sur un algorithme dans lequel Sephora a classifié  les résultats par type de client entres autres. Je ne vais pas entrer dans les détails car l’algorithme est assez complexe et de plus ce n’est pas forcément pertinent d’en parler au sein de cet article).

Pour revenir au sujet, l’application fonctionnera exclusivement dans les magasins Sephora. Elle marchera notamment par le biais d’un IpodTouch par lequel chaque conseillère beauté pourra accéder à l’application.

Pour quel type d’usage ? Et pour quelle cible ?

Cette application concerne les porteurs/porteuses de carte de fidélité Sephora. Concrètement, la conseillère demande au client s’il détient la carte de fidélité.

La vendeuse scanne la carte ou la retrouve dans la base de données. De là on a les informations suivantes : le nombre de points, son panier moyen, les types de produits qu’il achète le plus mais aussi une sorte de « playlist » où il est indiquée une suggestion de produit personnalisée, générée par le moteur de recommandation.

Et ceci permettra pour la conseillère d’indiquer sur cette application les  produits que la cliente aime ou a contrario qu’elle n’aime pas.

Existe-il des avantages  pour les clientes ?

Il est vrai que cette application pourrait être utile lorsqu’une cliente par exemple, oublie la référence d’un produit car l’application MySephora possède un historique d’achat.

En outre elle permettra notamment de personnaliser davantage les promos pour chaque cliente. Ainsi la conseillère pourra rappeler à la  cliente qu’elle  dispose d’un bon de réduction encore valable.

Les clientes peuvent se sentir  surveiller  par les vendeuses ?

Pour ma part, si j’entre dans un magasin Sephora et qu’une vendeuse connaît parfaitement toutes  de mes habitudes d’achat, je me sentirai moins libre et beaucoup plus surveiller. Après libre à vous de penser le contraire. Mais selon le journal du net, les clientes de Sephora ne sont pas  gêner de ce dispositif…

Cette application peut-elle être  susceptible d’être pirater ?

A priori l’IpodTouch est bloqué pour ne faire fonctionner que cette application et se connecte au Wifi privée du magasin avec un identifiant pour chaque conseillère. Ceci veut dire que si on sort du magasin l’application ne marchera plus.

L’évolution de cette application? 

Selon le journal du net, le dispositif est en test depuis fin Juillet 2011cdans 5 magasins de la région parisienne. Cette application  pourrait être se déployer en Janvier 2012 dans les 50 plus gros magasins du réseau Français.

A long terme, Sephora prévoit une application mobile à destination des  clients pour le deuxième trimestre 2012.

Mes conclusions… 

Je pense que ce type d’applications destinées aux professionnels  pourrait être un service qui se mettra en place davantage au sein des magasins. Et ceci permettra d’établir  une relation clientèle beaucoup plus personnalisée au sein des magasins à condition que les retombés des tests de cette application  s’avèrent satisfaisante.

Affaire à suivre…

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PassVip.com lance un concept de service marchand sous forme de coupons de réductions

Récemment, lors d’une interview de Stéphane Guillemot (qui est le fondateur avec Olivier Le Floch  du site de ventes privés « Achat Vip ») à expliquer un concept de service marchand qui m’a semblé intéressant à en parler.

PassVip.com peut penser aux premiers  abords aux services que propose Groupon.  Mais si l’on regarde de plus près, PassVip.com se distingue sur quelques critères.

Tout d’abord PassVip.com propose « des deals » à valoir sur des sites marchands. Et c’est deal sont aux nombres de 4 opérations maximum par semaine qui dureront à priori 5 à 7 jours.

Pour profiter de ces deals, les internautes doivent impérativement passé par une étape. En effet les internautes achètent un pass.

Concrètement, qu’est-ce que c’est ?

Par exemple si l’internaute achète un pass de 10€, PassVip.com  enverra un mail où il sera indiqué « un code » qu’il lui permettra de le renseigner sur le site de la marque (et non sur PassVip.com), pour bénéficier  d’un rabais, par exemple de 20€. Et ce pass sera valable sur l’ensemble du catalogue de la marque pendant 30 à 45 jours. Il faut savoir que ce sont les marques avec PassVip qui fixent les montants des pass.

La différence avec l’offre que propose Groupon ?

PassVip s’adresse exclusivement aux marques et aux distributeurs. Ce que Groupon ne réussit pas à faire puisque les marques ne veulent pas être associées  à « une image de marque discount ».  Il est vrai que PassVip.com détient déjà un univers haut de gamme alors que Groupon a plutôt une image de marque beaucoup moins « privilégiée ».

Selon Stéphane Guillemot, PassVip peut permettre d’être utiles aux marques  qui axent de plus en plus leurs  stratégies via le net.

D’autant plus que PassVip revendique pour les marques  aucun frais de mise en place. A savoir que le modèle économique de PassVip.com se base essentiellement (entres autres) des commissions prélevées sur les ventes de chaque pass.

Étant un service très récent, les deals de PassVip vont être diffusé tout d’abord sur les réseaux sociaux ou par des newsletters.

Ceci étant dit, ce type de service me fait rappeler  un article que j’ai écrit à propos de la carte REV mis en place par Up&Net. Voir l’article.  

On peut constater  que les services sont à peu près similaires puisqu’ils permettent pour l’internaute  de faire en quelque sorte des économies.

Par ailleurs je remarque que la cible de PassVip et de la carte REV sont pratiquement les mêmes (c’est-à-dire les femmes). Ceci se voit notamment à travers l’ergonomie du site (choix des couleurs) mais aussi tout simplement par les logos des deux sites.

En outre le seul bémol que je pourrai indiquer de ce pass est le manque d’information sur les partenaires  de PassVip.com  mais aussi sur le fonctionnement  du Pass.

Si j’indique les avantages/ les inconvénients de ce Pass et de la carte REV, voici ce que cela va donner :

Pour  la carte REV, les avantages sont :

-Facilité d’utilisation : le code d’activation est directement indiqué sur la carte.

– Une connaissance sur les partenaires au préalable sur le site www.cartevoici.fr  : on a donc une vision des types de marques susceptibles d’être intéressantes pour l’utilisatrice.

-Je trouve que son site est plus clair en termes de hiérarchisation des différentes informations.

-Les remises de la carte REV sont cumulables avec des soldes ou des promotions. Ceci est donc un très bon moyen de faire encore plus d’économies.

Le seul  inconvénient : L’installation de l’application web  REV peut être un frein pour l’internaute. Elle peut être considéré à tort difficile à mettre en place.

Pour le PassVip, les avantages sont :

-PassVip.com s’oriente vers des marques de haut de gamme. Il peut y avoir des promos intéressantes sur les marques en question…

-On peut donc faire des économies sur des marques plutôt prestigieuses.

Maintenant passons aux inconvénients :

-On ne sait pas au préalable  quels sont ou seront les marques qui proposeront les PassVip.

-Pour accéder aux deals des marques, il faut tout d’abord mettre notre code  postal et notre mail, ce qui  suppose un fichage de nos informations par la suite (envoi de promos par mail par exemple).

-Sur le site, il y’a peu d’information sur le fonctionnement du pass.  Certes c’est a priori expliquer mais je trouve qu’il manque quand même quelques éclaircissements…

Donc à choisir j’opterai plutôt pour la carte REV, vue  les avantages que j’ai cités ci-dessus.

Tout dépend  de votre façon d’acheter sur Internet, mais je trouve que c’est un moyen comme un autre de faire des économies.

Maintenant, c’est à vous de voir…..

P.S: Je ne vous ai pas oubliée, je vous souhaite à tous et à toutes  de très très  belles fêtes de fin d’année 🙂 !

La Fnac commercialise des cartes cadeaux prépayés « Facebook credits »

La Fnac dispose avec Facebook ’une exclusivité d’une durée de quatre mois. Et c’est cette exclusivité qui a permis pour la Fnac de commercialiser des cartes cadeaux prépayés.  

En effet ses cartes prépayés pourront  permettre aux internautes de dépenser cette « monnaie virtuelle » sur des jeux Facebook comme « Firmville » ou encore  « The Sims ».

Voici les trois cartes qui sont proposés, une de 10€, de 20€ et une autre de 10€ exclusivement dédiée au jeu online Facebook  Sims.

Ces cartes s’activent au moment du passage en caisse comme les cartes cadeaux iTunes .

A savoir que la cible principale de ce type de cartes est plutôt destinée aux « social gamers »qui pourront acheter des biens virtuels sur leurs jeux préférés.

Cette commercialisation de la part de la Fnac peut permettre de mettre en place un partenariat avec le géant de Facebook.

Même si ce type de cartes ne peut pas plaire à tout le monde (vu son utilité et l’usage que l’on peut en faire),  la Fnac peut profiter de ce type d’exclusivité afin de mettre en place à long terme des stratégies webmarketing  ave Facebook.

Ceci peut passer par l’élaboration de promotion  ou de la mise en valeur des produits de la Fnac  directement  sur Facebook en utilisant l’Open Graph 2.0. En d’autres termes une communication  web axé sur Facebook. (Ceci reste bien évidemment des hypothèses).

Dans tous les cas Facebook peut avoir une influence sur les stratégies webmarketing de la Fnac car de nos jours les réseaux sociaux prennent une place de plus en plus prépondérante dans une stratégie webmarketing.

A regarder et à surveiller de plus près…

Pixmania fait un pas de plus vers le f-commerce en lançant deux applications Facebook

Le géant européen  de l’e-commerce s’est associée avec Leetchi pour rééditer « Cadeau commun par Pixmania.com » et avec Prodcast et lkeshop pour lancer l’application « Giftmania »   

A titre d’information, Leetchi .com permet de collecter et de gérer de l’argent à plusieurs pour les anniversaires, le week-end, entre amis….

Et pour Prodcast, c’est une plateforme de partage d’avis sur les produits entre amis. Ainsi il est aussi en partenariat avec  Pixmania et Likeshop. Ils proposent une application Facebook qui permet aux internautes de consommer de façon différente.

Quel est l’intérêt de ces deux applications ?     

Pour la première (cadeau commun par Pixmania.com), c’est une nouvelle version qui permet aux internautes d’acheter un cadeau en commun et d’en partager par conséquent la dépense grâce au service fourni par la start-up Leetchi.com

La seconde application (Giftmania, lancé le 25 Novembre 2011), permet de trouver un cadeau pour un ami.  

En clair, elle utilise les fonctionnalités de l’Open Graph 2.0 de Facebook afin de connaître les affinités d’un internaute avec des produits issues du catalogue de Pixmania.

A l’approche des fêtes de fin d’année, je pense que c’est une bonne occasion de s’associer avec d’autres acteurs tel que Leetchi afin de mettre en place des applications attractives pour les internautes et de dépenser par la même occasion de façon intelligente.

Pixmania a eu une bonne idée de mettre en place ce type d’offre pour les consommateurs.

Et vous, qu’est ce que vous en pensez? 🙂 

Google prépare pour 2012, une offre de livraison express pour les cyberacheteurs

Pour contrer l’hégémonie d’Amazon, Google, le géant des moteurs de recherche s’attaquent  directement  au cœur de métier de l’e-commerçant c’est-à-dire  sur « la livraison ».

Pour ce faire Google négocie avec les distributeurs et les transporteurs afin de lancer en 2012, une offre de livraison qui pourra permettre aux internautes de recevoir leur commande sous 24 heures.

D’autant plus que cette offre rappelle le programme d’Amazon prime (premium en France), de livraison express pour 49 Euros en France.

A noter que Google ne prévoit pas de commercialiser lui-même les produits.

Il pourrait cependant coupler ce service  à son moteur de recherche Shopping pour déterminer si le produit recherché est disponible dans un magasin physique et de le faire livrer en un ou deux jours.

De plus selon le journal du Net, 40% des revenus de Google sont liés au commerce, or le succès d’Amazon Prime aux USA a commencé à affecter ce part de revenus.

Cette conséquence se voit notamment à travers le type d’usage que l’on fait avec le moteur de recherche.

En effet les membres du programme  de livraison d’Amazon  n’effectuent plus leurs recherches de produit sur Google  mais sur Amazon. Ce qui pousse Google à être en concurrence avec Amazon dans le domaine de la livraison.

En terme d’investissement, selon Sucharia  Mulpuru  spécialiste de l’e-commerce chez Forrester Research « ce projet coûterait ridiculement cher à Google ».

Seul inconvénient pour Google, il dépendrait de fournisseurs logistiques tandis qu’Amazon maîtrise totalement ces process.

De ce fait, Google n’aura pas le contrôle sur le déroulement de cette sous-traitance.

Ceci étant Google prévoit en 2012 un test de ce nouveau service dans la région de San-Francisco.

A travers cette nouvelle offre, le marché des moteurs de recherche possèdent une particularité puisqu’elle et en quelque sorte reliée au secteur du e-commerce (qui possèdent déjà énormément de secteur). En tout cas tous ce qui est sur Internet. Dès lors que l’on fait une recherche sur le net, chaque moteur de recherche fait en sorte qu’on utilise leurs moteurs de recherche et pas celui du concurrent.

Et tout ceci passe par des stratégies web-marketing qui a pour conséquence de dominer  et avoir le contrôle (principalement pour Google) sur l’ensemble des secteurs qui prédomine sur Internet.

Google n’a pas fini de nous surprendre…to be continued…

Carrefour confie à Pixmania son activité e-commerce hors-food

Acheter sur le net est devenu pour les internautes, un usage de plus en plus démocratiser. Et c’est ce développement (c’est-à-dire  l’utilisation de l’Internet pour acheter un produit), qui a poussé Carrefour a confié son activité de vente en ligne non alimentaire à la filiale de délégation e-commerce de Piixmania. (www.online.carrefour.fr)

 Pixmania est l’un des leaders européen de l’e-commerce,  qui est consacré à la distribution de produits  techniques (électronique, informatique, électroménager…) et culturels (DVD, jeux vidéo, livres…).elle détient donc  un fort  positionnement  sur les produits numériques.

L’enseigne Carrefour n’a donc pas choisi sa délégation au hasard.

La notoriété de Pixmania  dans le domaine du multimédia  est un plus pour Carrefour dans la mesure où il peut profiter du savoir –faire et des techniques que peuvent mettre en place Pixmania.

D’autant plus que cette stratégie d’externalisation (le fait de confier à une autre entreprise une activité), peut avoir d’autres avantages qui sont les suivants :

-Le développement de l’aspect cognitif  sur Internet au côté d’un spécialiste est un atout.  Cette « fusion » (qui n’est pas réellement une fusion), permet de faire partager, et de ne pas investir (pour l’enseigne Carrefour)  sur la mise en place d’une communication adaptée.

-Comme nous l’avons vu précédemment, les internautes sont de plus en plus « habitués » en quelque sorte à acheter ou à regarder les offres sur Internet.

Ainsi Carrefour répond à une demande et permet d’être plus présent  sur le web.

Tous ces avantages montrent que Carrefour a mis en place une stratégie Webmarketing performante et réfléchie afin de mettre en valeur leurs produits (High Tech, multimédia) de façon adéquate.

Récemment  Celio a adopté la même stratégie en confiant notamment son activité e-commerce à Pixmania. De quoi s’attendre à un développement de plus en plus répandu pour tout type de secteur…