Display: Les indicateurs clé de performance

Le marché du display fait face à de profonds bouleversements et change la donne sur les indicateurs clé de performance d’une publicité en ligne.

Selon l’infographie réalisée par le digital Marketing Philippines, nous pouvons faire référence à de nombreux indicateurs. En voici quelques-uns :

Sources d’audiences :

  • Taux de clics (nombre de personnes ayant cliqué sur la publicité)
  • Audience globale du site (PAP, nombre de visiteurs uniques…)
  • Sources de trafic

Sources de conversions et de revenus :

  • Retour sur investissement : l’un des éléments primordiaux dans la mesure où ceci permet de concrétiser les ventes et/ou revenus associés à une campagne au lead ayant des objectifs précis (ventes, inscription, promotions…).

Nous pouvons associés d’autres mesures telles que le taux de conversion, le taux de rebond ou encore la durée moyenne passée sur le site.

(Cliquez sur l’image pour voir l’infographie complète)

Mais il devient de plus en plus difficile d’évaluer le ROI (retour sur investissement) d’une campagne avec le nombre de sources qui peuvent différer entre les prestataires Adservers (régie publicitaire par exemple) et Webanalytics (Havas, Fullsix…).

Clics et visites* : Sources d’interrogations sur la fiabilité des données ?

Il est très fréquent de constater des écarts entre les résultats annoncés par un Adserver (mesure les clics) et ceux fournis par les solutions de Webanalytics (mesurent les visites).

*Les visites indiquent le nombre de fois où l’internaute clique sur la publicité et reste sur la page de l’annonceur jusqu’à ce que la page se charge à 100%.

Un clic émis ne signifie donc pas qu’il y’aura systématiquement une visite entrante sur l’URL de destination.

Ces deux prestataires alimentent la difficulté à mesurer efficacement ses données.

Outre l’aspect technique (dysfonctionnement sur le rechargement de la page,  les marqueurs Javascript qui peuvent être désactivés sur le navigateur de l’internaute…), d’autres variables peuvent s’y ajouter comme le fait que l’internaute change d’avis ou que son réseau Internet n’est pas efficient.

Autant de raisons et de variables qui complexifient le suivi des performances des campagnes.

Bien que nous sommes face à un écosystème doté de nombreux indicateurs, idéalement l’agence et/ou l’annonceur doivent avoir une vue d’ensemble sur  les indicateurs suivants :

 

 

 

 

 

 

La banalisation du comportement multicanal des consommateurs qui jonglent entre smartphones, tablettes, pc portable et bientôt TV connecté évoluera cet écosystème qui n’est qu’à ses débuts.

 

Publicités

Le marché du display : vers un nouvel écosystème ?

Avec l’essor du marché du mobile et des taux d’équipements en smartphones des Français qui engendre une  banalisation de l’utilisation du web, le marché du display connaît une croissance et un potentiel non négligeable qui n’est qu’à ses débuts.

En 2013, le marché de la publicité digitale connaît une croissance de 3%.

le marché du display

 

Cette tendance de fond s’accentue également sur les investissements réalisés pour le marché du display mobile.

le marché du display mobile

Cette montée en croissance du marché du display s’explique  pour deux raisons  principales.

  1. Les gens consacrent la majeure partie de leur temps sur des sites de contenus, non pas sur du Search.
  2.  Le display peut aider à toucher des clients sur l’ensemble de la durée du cycle d’achat.

Il est nécessaire de distinguer que le display permet de faire connaître la marque  (branding) à la différence du Search (SEA, SEM) qui a pour principal but de concrétiser la décision d’achat de l’internaute (annonces adwords).

Ces impacts suscitent de la part des annonceurs, un intérêt grandissant pour le display. Ils consacrent une part importante de leurs budgets publicitaires au display leurs permettant de toucher une audience passant « 96% de leur temps à visiter des sites de contenus, tels qu’e-mails, sites d’information, sites vidéo et réseaux sociaux » quel que soit le device (tablette, desktop, mobile). *

*Source : Papadimitriou et al. « Display Advertising Impact: Search Lift and Social Influence ». http://ilpubs.stanford.edu:8090/993/2/displayadinfluenceTR.pdf

En parallèle de ces nouvelles tendances multicanales, nous assistons à une progression liées à la diversification des données et des fonctions publicitaires dues à la complexité croissante des contenus, des applications sur mobiles, de la géolocalisation…

Cela nécessite de s’aider d’outils favorisant un suivi adéquat et performant  des résultats des objectifs des campagnes (campagnes à la visite, branding, au lead…).

Pour ce faire, voici quelques entreprises qui proposent des outils de tracking ou de gestion permettant de suivre les KPI des campagnes.

DoubleClick for Advertisers (DFA) :

DoubleClick est une régie publicitaire qui a été racheté par Google en 2007. Elle propose d’aider les agences et les annonceurs sur la planification, le trafic, le ciblage, le service, l’optimisation et le reporting au travers de différentes solutions : DoubleClick Search , DoubleClick Rich Media et DoubleClick Ad Exchange.

Pour en savoir plus, voici le lien : http://www.thinkwithgoogle.com/products/doubleclick-advertisers.html

Eurelian technologies propose des solutions de reporting, de profiling et de gestion de contenus.

La solution Eurelian technologies permet de maitriser les campagnes display sur différents aspects tels que le ciblage de la diffusion, l’évaluation de la qualité d’exposition de la campagne…

Pour en savoir plus, voici le lien : http://www.eulerian.com/nos-solutions/eulerian-media/

-Marin software est une plateforme de gestion de la publicité digitale. Elle propose des solutions  de contrôle des emplacements des annonces pour optimiser les performances, la gestion du ciblage ou encore l’optimisation des objectifs des campagnes.

Pour en savoir plus, voici le lien : http://www.marinsoftware.fr/solutions/display 

A retenir…

La pluralité des formats publicitaires déclinés sur quatre terminaux (ordinateur, smartphone, tablette et TV connecté) bouleverse l’écosystème du marché du display.

Tout porte à croire que les régies publicitaires devront acquérir une multitude de compétences et valoriser au mieux l’inventaire publicitaire tout en produisant de la data.

La prise en compte des indicateurs clés de performance doit aussi être une priorité non négligeable…

Affaire à suivre 🙂

Focus sur des leviers clés pour faire progresser l’audience d’un site Internet

Au-delà des leviers classiques de génération de trafic (SEO, SEM, l’affiliation ou encore l’e-mailing), ils existent d’autres alternatives favorisant la progression de l’audience d’un site web.logo

Ainsi, un e-commerçant peut avoir recours à des alliances et des partenariats permettant de réaliser des échanges de contenus afin de :

  • Proposer des services existants.
  • Partager des revenus publicitaires ou de génération de leads*.

(*Pour information, la génération de leads fait référence aux actions permettant de créer des prospects plus ou moins qualifiés.)

Ce concept d’alliance et de partenariat est  beaucoup moins médiatisé que les leviers classiques cités au début  de ce billet, mais offrent tout de même à de nombreux acteurs du e-commerce, l’occasion de renforcer la visibilité auprès de leurs clients  et de pouvoir diversifier ces modèles de rémunérations.

Pour rappel, on peut noter principalement (car y’en d’autres), les modèles de rémunérations utilisés sur le web répondant à des enjeux différents :*

  • Des enjeux de notoriété et d’exposition « le CPM » (le coût par mille) :

L’annonceur paie une somme définie à chaque fois que 1000 publicités sont affichées  sur le site de l’éditeur.

  • Des enjeux d’audience/ de traffic « le CPC » (le coût par clic) :

L’annonceur paie que si l’internaute clique sur la publicité

  • Des enjeux de ventes « le CPA » (le coût par action) :

Une commission est reversée  par l’annonceur à l’éditeur lorsque l’internaute du site clique sur la publicité et effectue une conversion.

(*Source : livre, le webmarketing, Par Thomas Faivre-Duboz, Raphael Fétique, Antoine Lendrevie (très bonne source généraliste sur le webmarketing, je vous la recommande !)

Si l’on revient au concept d’alliance et de partenariat, ce modèle repose sur le principe de la déportalisation.

Explications ? La déportalisation consiste à mettre des contenus, produits ou services à la disposition d’internautes d’un autre site qui possèdent une affinité importante avec ces services/ produits.

Une mise à disposition qui peut être :

  • Sous forme de marque blanche. Via ce moyen, le site met à disposition ses contenus qui agissent sans distinction sous la marque du site partenaire.
  • Sous forme de marque grise dans la mesure où l’internaute du site qu’il visite aura conscience d’être en face d’une autre marque.

Face à ce modèle, de forts enjeux techniques et business peuvent se poser pour les partenariats. Il est donc préférable de bien définir l’ensemble du service et des contenus mis à dispositions.

Derrière ce modèle, il y’a avant tout un enjeu d’audience mais aussi un modèle d’affaires qui peut être source de valeur ajoutée : partages des revenus publicitaires, paiement via des abonnements ou forfaits du contenus, paiement au clic…

En clair, ce modèle alternatif de génération d’audience est une stratégie qui me semble payante à long terme. Le client peut retrouver des contenus complémentaires et pourrait être à l’affut d’actualités. Et par conséquent être fidéliser à la marque.

Dans tous les cas, j’espère que ce bref rappel de génération d’audience basé principalement sur le modèle de la déportalisation n’a plus de secret pour vous!

Mais si vous avez la moindre question ou remarque, n’hésitez pas à laisser un commentaire :).

A très bientôt pour d’autre focus !

A la recherche d’un emploi (CDD/CDI) dans le secteur du e-commerce

Bonjour à tous et à toutes!

Jeune diplômée en Master 2 professionnel créations, innovations, informations numériques en innovations en communications, je souhaiterais m’orienter vers les métiers du web.

Ayant une forte appétence pour le secteur du web, je suis à la recherche d’un CDD/CDI en région parisienne dans le secteur du e-commerce, en tant que chargée de projet webmarketing.

Ouverte aux autres, dynamique, soucieuse de me perfectionner et très à l’écoute de mes interlocuteurs, j’ai le sens des responsabilités, du service, de l’organisation et surtout de la rigueur.

N’hésitez pas à me contacter par mail pour plus d’informations: web.emploi@yahoo.fr. Je serai ravie d’y répondre.

En vous remerciant par avance !

L’effet ROPO (research online,purchase offline): des consommateurs multicanaux

Derrière l’acronyme ROPO se cache une phrase toute simple : Rechercher en ligne des informations sur un produit ou un service et l’acheter ensuite en magasin.

Vous avez sans doute remarqué que la bulle Internet a bel et bien modifiée  profondément nos habitudes de consommations. S’ajoute à cela, nos mobiles ultra-connectés qui ne font qu’accroître cette tendance. Le web étant de plus en plus utilisé pour se renseigner, lire les avis consommateurs  ou encore comparer les prix.

Selon une étude réalisée par Médiamétrie, « 75% des acheteurs en magasin, préparent leur achat au préalable sur Internet ».

étude médiamétrie

Ce phénomène ROPO se traduit par l’importance du canal web dans le processus d’achat.

Pour que ce soit plus claire, voici une infographie très bien faite qui résume, l’état du consommateur ROPO de 2013*

*Source schéma : Antoine Krier, Ubliflow, Août 2013, Portrait du consommateur ROPO,  http://www.ropo.fr/2013/08/portrait-consommateur-ROPO.html, [Consulté en Août 2013]

le consommateur ropo en 2013Une démarche qui reflète une nécessité de synergie entre le site Internet et le point de vente. (Sur les possibilités de services qui peuvent être proposés via le mobile par exemple : commander en ligne un produit et le retirer en magasin ou  voir si le produit est en stock…) Mais dans la pratique, adapter ce mode de consommation sur les stratégies communicationnelles et marketings  des entreprises n’est pas chose facile étant donné l’enjeu organisationnel qui doit être entrepris (sur un système d’information adéquat, la  mutualisation des ressources entre point de vente et site Internet…)

Bien que quelques entreprises tel que Darty ont adopté cette tendance, il y’a encore du chemin à faire pour la plupart des entreprises. Mais lorsque nous sommes dans une phase de conduite de changement, il est essentiel de prendre en compte les comportements des consommateurs afin de répondre aux mieux à leurs attentes. Pour ensuite les fidéliser.

Mais une chose est sûre : nos comportements offrent  de nombreuses possibilités de points de contact pour l’entreprise. Il serait donc dommage de s’en priver !

Kantar média lance un outil de mesure d’audience de « Compete »

Kantar média qui est une  filiale dédiée au conseil et aux études de marché et marketing du groupe WPP (fondée en 1993)  a annoncé le lancement de son outil de mesure nommée Compete. D’où le jeu de mot réalisé dans le titre. Libre à vous d’apprécier ou pas 🙂 

Cette parenthèse étant faite, revenons au vif du sujet.

Cet outil de mesure d’audience permettra de jouer un rôle qui selon moi peut être très important dans le domaine du web-marketing.

Concrètement, c’est une solution d’analyse du comportement des consommateurs sur Internet.

A titre d’information, « Compete » a été lancé pour la première fois  en 2000 aux USA et a débuté son expansion européenne au Royaume-Uni en Juillet 2011.

En quoi consiste ce dispositif?

-Pour fonctionner « Compete » s’appuie sur un panel de 175000 cyberacheteurs.

En effet « Compete » permettra  d’analyser des indicateurs très précis qui sont les suivantes : (selon le journal du net)

-Détailler les parcours d’achat sur internet des consommateurs

-Mesurer l’engagement du consommateur

-Calculer le retour sur Investissement des campagnes marketings

-Analyser les performances des sites concurrents.

Encore un outil de mesure qui nous surveille sur le web?

Le secteur du e-commerce devient de plus en plus concurrentiel. Et c’est pour cette raison que ce type d’outil permettra d’ajuster leurs stratégies web-marketing.

Dans le domaine du e-commerce, il est donc tout à fait légitime de profiter de ce genre de dispositif.

Si vous voulez beaucoup plus de détails, je vous invite à aller directement sur le site : www.kantarmedia.fr (c’est un site qui je trouve est très complet et bien réalisé en terme de contenus mais aussi de rubriques).

Carrefour confie à Pixmania son activité e-commerce hors-food

Acheter sur le net est devenu pour les internautes, un usage de plus en plus démocratiser. Et c’est ce développement (c’est-à-dire  l’utilisation de l’Internet pour acheter un produit), qui a poussé Carrefour a confié son activité de vente en ligne non alimentaire à la filiale de délégation e-commerce de Piixmania. (www.online.carrefour.fr)

 Pixmania est l’un des leaders européen de l’e-commerce,  qui est consacré à la distribution de produits  techniques (électronique, informatique, électroménager…) et culturels (DVD, jeux vidéo, livres…).elle détient donc  un fort  positionnement  sur les produits numériques.

L’enseigne Carrefour n’a donc pas choisi sa délégation au hasard.

La notoriété de Pixmania  dans le domaine du multimédia  est un plus pour Carrefour dans la mesure où il peut profiter du savoir –faire et des techniques que peuvent mettre en place Pixmania.

D’autant plus que cette stratégie d’externalisation (le fait de confier à une autre entreprise une activité), peut avoir d’autres avantages qui sont les suivants :

-Le développement de l’aspect cognitif  sur Internet au côté d’un spécialiste est un atout.  Cette « fusion » (qui n’est pas réellement une fusion), permet de faire partager, et de ne pas investir (pour l’enseigne Carrefour)  sur la mise en place d’une communication adaptée.

-Comme nous l’avons vu précédemment, les internautes sont de plus en plus « habitués » en quelque sorte à acheter ou à regarder les offres sur Internet.

Ainsi Carrefour répond à une demande et permet d’être plus présent  sur le web.

Tous ces avantages montrent que Carrefour a mis en place une stratégie Webmarketing performante et réfléchie afin de mettre en valeur leurs produits (High Tech, multimédia) de façon adéquate.

Récemment  Celio a adopté la même stratégie en confiant notamment son activité e-commerce à Pixmania. De quoi s’attendre à un développement de plus en plus répandu pour tout type de secteur…