Le RTB (real time biding) : créateur de valeur d’efficacité et de performance pour le marché de la publicité en ligne

L’accroissement de l’inventaire publicitaire disponible sur les éditeurs de sites engendre une  profonde mutation sur le fonctionnement du display. RTB

Cette mutation se voit davantage sur l’achat, la vente d’espaces publicitaires et fait apparaître de nouveaux acteurs (ad-exchanges) qui font office d’intermédiaire pour les annonceurs en simplifiant et en valorisant considérablement la publicité digitale.

Ce qui va amener pour ces derniers à réaliser des campagnes publicitaires qualitatifs en ayant à l’esprit une démarche ROiste.

Mais avant de s’attarder aux nouveaux acteurs, il est important (pour ceux qui ont encore des doutes sur le fonctionnement du RTB), de définir ce qu’est ce phénomène.

Sur les traces du système publicitaire du système de Google Adwords (l’achat de mots clés), le RTB est un système dans lequel les espaces publicitaires sont mis aux enchères en temps réel grâce à des plateformes d’ad-exchange  où se connectent acheteurs et vendeurs.

Le syndicat des régies Internet  (SRI), a publié récemment « un pense pas bête sur le RTB »: (une infographie et un lexique sur l’écosystème du RTB) : http://www.sri-france.org/wp-content/uploads/2014/06/Lexique-RTB-SRI.pdf

En complément, je vous invite à découvrir une vidéo réalisée par IAB UK sur l’évolution du RTB.

Comme évoqué précédemment, de nombreux acteurs viennent se greffer à cet écosystème :

*Pour avoir plus d’info sur les acteurs, je vous conseille de vous référer au lexique réalisé par le SRI.

Le but du RTB est avant tout de simplifier le processus d’achat d’espaces publicitaires ainsi qu’une valorisation du potentiel du retour sur investissement du display :

  • Meilleur ciblage des consommateurs
  • Meilleur suivi des campagnes
  • Meilleure valorisation des contenus…

Autant vous dire que le RTB peut tenir ses promesses d’efficacité et de performance pour le marché de la publicité en ligne.

Le m-commerce : un avenir prometteur ?

Cet écosystème dans lequel les informations fusent chaque jour sur le web de part et d’autres : Twitter, applications Smartphones, les flux RSS…et j’en passe nous amène à suivre au plus près ce qui se passent sur les évolutions et nouveautés dans l’univers du web. Tout va de plus en plus vite :).

Etant très curieuse, je m’efforce tout naturellement de m’imposer une veille régulière dans les domaines et secteurs  qui me semblent évoluer : e-commerce, m-commerce,  les nouvelles tendances, l’environnement mobile, le  web marketing…

Récemment, je suis tombée sur un article qui concerne l’état actuel du m-commerce (le mobile commerce) qui est en étroite relation avec le secteur du e-commerce.

Ainsi selon une étude réalisée par le groupe Rakuten, « le m-commerce séduit seulement 5%  des  Français au contraire d’autres nationalités ». A titre d’exemple, « 15% des Indonésiens et 13% des Thaïlandais interrogés achètent via leur mobile ».

Pour les Français, l’achat via le mobile n’est pas encore entré dans les modes d’usages d’un Smartphone.  En effet les Smartphones sont d’autant plus utilisées  pour se connecter aux réseaux sociaux, utiliser  et profiter des applications mises à dispositions, partager des photos via Instagram…que d’acheter des produits ou services.

La principale raison face à cette réticence est le manque de pédagogie face à l’achat via le mobile  mais plus particulièrement à  la sécurité des transactions.

Pour preuve, cette même étude démontre que «20% des Français contre seulement  14% des Japonais et des Italiens » se préoccupent  de la sécurité lors d’un achat via le mobile. L’achat via une tablette obtiennent  également les mêmes ressenties.

Au vue de ces chiffres, un paradoxe subsiste : celle de l’accroissement toujours présente  des ventes de tablettes et de Smartphones. Par exemple « la vente de tablettes a évolué de plus de 142% sur 12 mois en Europe ».

Il est clair que le rapprochement entre e-commerce et m-commerce va se faire progressivement.

D’autant plus que les évolutions  du  secteur du e-commerce et des efforts réalisés pour les canaux de communications  sont  de plus en plus axés  vers :

  • l’adaptabilité des Smartphones et tablettes sur les modes de paiement (Buyster ou Kwixo) et les formats des sites marchands adaptés aux écrans de ses canaux de communication ;
  • Le développement futur de la 4G qui permettra d’optimiser aux mieux l’accès à l’information, le temps de chargement et de rapidité des sites marchands ;
  • Le développement du social commerce avec la possibilité de recommander l’achat d’un produit ou encore avec la nouvelle fonctionnalité de Facebook (qui  est en état de test aux USA) et qui permet à des entreprises de présenter et de vendre leurs produits  via Facebook. Pour plus de détails,  consulter le lien suivant:   http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/facbook-collections-1012.shtml

Ce qui me semble intéressant à ajouter  à cette liste est le manque pour le moment d’acteurs  d’opérateurs téléphoniques tel que SFR, Orange et même Bouygues  qui pourraient apporter leurs pierres  à l’édifice et améliorer ainsi  l’état du m-commerce. Cette participation peut être des  partenariats avec d’autres entreprises du secteur du e-commerce ou encore avec des acteurs du paiement en ligne….

Mais tout reste à croire que si ses évolutions se font dans le meilleur des cas, l’état du m-commerce  évoluera significativement.

Affaire à suivre et à surveiller…